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Metanalyse : une psychologie du changement
   

Archives actualité 2010           

                             

     
 

                                                © grégor clavel

spectacles pour enfants

et

lecture pour adultes

 

Hiver 2010

     

 

 

une saison

théâtrale

avec les

enfants...

 

 

 

 

Ateliers Berthier

75017 Paris

24 nov. au 26 déc. 2010

Pinocchio et Petit Chaperon Rouge

Pinocchio,

de Carlo Collodi

Petit Chaperon Rouge

de Perrault et Grimm

 

Théâtre Mouffetard

75005 Paris

jusqu'au 12/01/2011

Métamorphoses d'Ovide

dès 7 ans

 
 

Le mois de décembre, l’avent de  Noël,  pourrait être une façon de se replonger  dans le monde de l’enfance, et de  jouer les Pères Noël.  Je serai pour une fois une  Mère Noëlle, et je me chausserai de bottes de mille lieux,  et porterai sur le dos  une lourde  hotte,  toute pleine  de billets de spectacle pour les petits, et de grands livres sérieux et psy, pour  les parents, et papy et mamy, et tatie et tonton, et les amis de toute la famille, pour  que  chacun comprenne ce que  je vis, moi, dit le tout-petit. Un retour au monde magique des contes de l’enfance,  pour petits et grands …

 

 

psychanalyse

des contes de

fées;

Bruno Bettelheim

contes et divans

ouvrage collectif

Editions Dunod

 

CONFERENCE - ACTU PSY.

Pinocchio - Petit chaperon rouge

deux contes fondateurs de la personnalité...

12 janvier 2011

19 heures 15

Restaurant Lithang

318, rue St Jacques Paris Vème

01 43 25 92 72

 

Et pour ceux qui voudraient donc en savoir plus, je ferai une interprétation de Pinocchio, symbole du drôle de diablotin, Mercure, qui préfère les grands chemins aux bancs de l’école, et le Petit Chaperon Rouge, une Lolita qui sous la Pleine Lune, s’engouffre dans le lit du Grand Méchant Loup, le 12 janvier 2011, en soirée, avec une version enfantine et adulte,  et  aussi à ne pas manquer, un colloque ouvert à tous,  sur «Vous avez dit : enfant ?», avec des spécialistes de l’enfance, et organisé par le Groupe d’Etudes C.G. Jung, le 29 janvier 2011, toute la journée. Et d’ici là,  chers internautes, Joyeux Noël…

 

 

 

Deux stars de l'enfance encore

présents au XXIème siècle

Pinocchio et

Petit Chaperon Rouge

par Marielle Garel

 

«Vous avez dit : enfant ?»

un colloque

du Groupe d'Etudes

C.G. Jung

Tél. 06 85 29 35 45

http://groupe-jung.fr

 

 

                                                                                           © grégor clavel

     un train est passé...

                                                     

 

Automne 2010

La France s'énerve

 

- les transports

- la retraite

 

 

Exposition

« Les Français vus du train »

sur les grilles du Jardin du Luxembourg

Paris VIème

du 15 septembre 2010 au 2 janvier 2011

 

 
 
La grève du train se termine, alors on peut recommencer à voyager, et rêver. C’est ce que propose l’exposition «les Français vus du train». Mais les voyageurs de l’an 2000 voient-ils encore se dérouler les doux ou arides paysages français, yeux rivés sur leur ordi, ou encore regardant sur leur petit écran le dernier Rambo et tous les jeux vidéo, ou encore  yeux fermés, écoutent dans leur sonotone moderne,  leur music préférée. Qu’est-ce qu’on fait dans un train ? Nostalgie d’autrefois, où on partageait le casse croute, ou dans les couloirs, nez au vent, à travers les fenêtres, on fumait sa voluptueuse cigarette, et on draguait…

Grève des trains

Une France

paralysée

sous le signe de

 

Mercure, le dieu des voyages, en colère

 

 

Et que dit Freud qui a aussi voyagé ? Je veux parler de sa métaphore ferroviaire, en regard du voyage initiatique, dit de la cure analytique, et qui nous conduit dans les temps actuels à réfléchir, sans doute, sur ce que le père de la psychanalyse dit en 1929 sur les voyages en chemin de fer. «Le chemin parcouru en quelques heures de rail en temps de paix s’allonge lors d’un conflit armé, et les résistances à l’analyse sont comparées aux obstacles occasionnés à la circulation des trains par les actions d’une armée ennemie coupant les voies ferrées ».

 

Freud

et la métaphore

ferroviaire

Jean-Jacques Barreau

Editions Press

 

 

On les connaît, tous les obstacles pour  prendre un train, et dont on ne connaît pas toujours la destination. ça peut alors se comparer avec les résistances  pour entreprendre, continuer et arriver jusqu'au bout d'une analyse. Le voyage est trop long, les trains sont obsolètes, et ça coûte cher. Finie la psychanalyse. Je n’en crois rien. Et surtout dans ces temps troublés, ça rend attentif, vigilant et actif, et libre de penser, et de savoir penser. Des voyages qui font revivre des paysages familiers, et pas uniquement inquiétants, et entrevoir des contrées nouvelles, et jusque là inconnues où il fera bon vivre. On ne sait pas tromper de destination, en dépit de nombreuses entraves et bifurcations. Un voyage accompli. On est arrivé à sa juste destination.

 

 

le train

dans les rêves

 

symbole d'un

procesus d'individuation

 

 

                                                                                                              © grégor clavel

 

l'heure de la retraite a mal sonné

 

la retraite

à soixante ans

 

Une

revendication,

sous le signe de la planète du temps

Chronos-Saturne

 

ça sonne vraiment le glas, cette retraite qu'on nous donnerait, au-delà de la soixantaine. Une transgression des lois du cosmos. Car la planète Saturne, symbole de la vieillesse, fait son deuxième retour dans le zodiaque à soixante ans, l’âge donc de la retraite. Ainsi, dans le mythe grec, Saturne prit sa retraite lorsque son dernier rejeton de fils, Jupiter,  le détrôna et prit le pouvoir. Le vieux Cronide, partit vivre en Italie, le pays du blé. Alors,  heureux qui comme Saturne, le senex, vivra un véritable âge d’or, et se la coulera douce, profitant de la vie, et selon son bon plaisir


 

Saturne,

le deuxième retour dans le ciel

à 60 ans.

Saturne met environ

30 ans pour faire le tour du zodiaque.

 

Alors tous les seniors, jeunes encore, ne vont quand même pas battre en retraite. Ils ne vont pas attendre d’être décatis, cloués sur leur chaise roulante, et tout gâteux, pour profiter de leurs derniers jours, et ne pas perdre la mémoire, en buvant chaque jour dans leur gobelet en plastic,  l’eau de source du Léthé, dit le fleuve de l’oubli. Un alzheimer. Une fin de vie pour ne se souvenir de rien, même d’un tout petit rien. ça non.On veut se souvenir, comme Perrec.

 

Se souvenir

de sa vie

 

L’Etat perd la raison. Il ne croit qu’en lui-même. Un Etat imbu de sa toute puissante autorité. Et l’histoire l'a dit et redit, les empereurs qui furent possédés par la démesure, sont devenus fous, et fous  d’avoir cru être les maîtres du monde. Ça coute cher aux humains de se prendre pour des dieux. La tentation est grande, certes.  Alors les dieux se vengent, et Saturne a toujours sa faux, toute prête. Et dans les temps qui courent, Saturne deviendrait le Grand Justicier, puisqu'il reste deux ans dans le Signe de la Balance, symbole de la Justice. Que vat-il en sortir ?

 

Les empereurs

fous

les ressorts obscurs des empereurs

Michel Cazenave

et Roland Auguet

 

Honte de croire qu'on est jeune quand on est vieux. C'est un déni de réalité. A force, on finit par le croire, qu'on restera jeune toute sa vie, et qu'on travaillera jusqu'à la fin des temps, comme avant. On peut inverser le propos, et faire l'apologie du Vieux Sage. ça serait un vieillard saturnien, qui vivrait pleinement sa retraite, et en toute gaîté. Il prendrait enfin son temps. Il regarderait de ses yeux rieurs, les étoiles, et parlerait d'une voix toute douce, aux fées, et raconterait des vieilles légendes aux enfants, tout en cultivant son jardin. Il se reliera ainsi à la toute puissance de l'irrationnel. Le monde magique de l'enfance, revisité par la vision d'un homme expérimenté. Les deux extrèmes d'une vie... Alors, la retraite, serait bien remplie, et toute emprunte de sagesse et du savoir de toute une vie. L'heure a sonné de la douceur paisible du temps.

 

 

L'appel de l'ombre

puissance de

l'irrationnel

 

Thérèse Delpech

Philosophe

Grasset (sept. 2010)

 

 

le Bel Indifferent

de Jean Cocteau

 

une pièce qui fut

écrite pour

Edith Piaf, dans

les années 40.

 

 

Le Bel Indifférent

de Jean Cocteau

Mise en scène de Christian Baltauss

avec Ségolène Point

en alternance Francis Ressort, Christophe Switzer

 

du mardi au samedi à 21h 30

du 1 au 30 septembre 2010-09-25

et ensuite tous les mercredis

Théâtre Montmartre-Galabru

4, rue de l’Armée d’Orient  (face au 53 rue Lepic)

réservations : 01 42 23 15 85

 

 

Christian Baltauss

prend le parti de créer des amants du même âge.

Transgression avec la légende de Piaf, amoureuse  des très jeunes gens.

 

Dans une chambre d’hôtel minable, se joue la tragédie de l’amour. Soliloque désespéré d’une femme en proie au désir le plus insensé, croire encore être aimée. L’amante devient implorante, hystérisant sa peine avec retenue. Sa voix faible et criante, se perd à l’infini tout au long de la nuit. Elle veut attendre, attendre que son amour lui réponde. Attente remplie d’espoir, sans fin. Inexorable névrose de l’attente, l’angoisse devient omniprésente. On touche presqu’à la folie.

 

Décor réaliste qui recrée l'atmosphère des années 40.

Le temps de la guerre.

 

Et le Bel indifférent, l’amant, ça l’indiffère cette amante implorante. Il ne répond à son attente que par un mutisme ostentatoire, et des gestes agressifs. Seule l’amante se perd en conjectures amoureuses et désespérées, et le dit, et le dit encore, et encore,  par des mots qu’elle a plein la bouche pour crier doucement, ou hurler, violemment,  son amour. Son corps se désarticule, sa voix échappe. Elle se mourrait d’amour. Elle en a tous les signes dépressifs, négligence corporelle, des bas tout effilés, les cheveux mal lavés, une robe froissée. La jeune amante a  le corps svelte et mince comme celui des anorexiques, toutes assoiffées d’un amour absolu. Moderne, ce profil des jeunes filles, à l’aube de l’amour… Par contre, l’amant, lui, le Bel Indifférent, sur-investit son corps. C’est un dandy craquant. Il est très soigné de sa personne. Cheveux très gominés, raie sur le côté. Costume, et cravate, et manteau, à la coupe impeccable. Pas une faute de goût. Un  jeune homme très à la mode. 

 

L'attente,

une névrose d'angoisse.

 

 

Le Narcissisme,

désinvestissement

        ou

sur-investissement

du corps.

 

Alors me vient à l’esprit que le couple dans la pièce du Bel Indifférent, trouve en son miroir, l’autre couple célèbre, Narcisse, le Bel Indifférent, et Echo, l'anorexique. Une jolie nymphe qui se mourait d’amour pour celui qu’elle aimât, mais dont les paroles d’amour, ont fait fuir l'Aimé. Car ce Bel Indifférent, Narcisse, ne l’attendait pas…

 

 

 

Narcisse

et Echo,

Métamorphoses

d'Ovide

 

                                                      © Grégor Clavel

le combat d'une rentrée

 

Sculpture de

Giuseppe

Penone

 

de l'Arte Povere

 

Au Jardin

des Tuileries

 

En cette rentrée de septembre  2010, quel est le combat de l’homme. Trouvera-t-il sur terre, en une Gaïa agonisante, le courage de vivre ? Car, on est tétanisé devant l’avalanche des catastrophes de l’été. On n’a même plus de volonté. Le désir est tué. Thanatos est venu  avec ses grandes ailes de la mort,  brûler les terres de la prospère Russie,  un grenier aux blés d’or. Et des pluies torrentielles ont dévasté le beau Pakistan,  terre de toutes les prières. On ne fait plus qu’ensevelir des morts.

 

gaïa

déesse de la

terre-Mère,

 

Hésiode

 

Et pourtant, le soleil brille de tous ses lumineux  rayons, en ce début de septembre, et les vendanges arrivent. Dionysos, le dieu du vin, renaît, avec ses lourdes grappes de raisin et son bon vin nouveau. De quoi se soûler pour oublier. Un droit transgressif. Car dans cette douce France, on ne peut voyager. C’est l’injonction de l’Etat.  Les gens du voyage, ont obligation de rentrer chez eux. Comment voyager en se sédentarisant ? Un paradoxe insoluble.  Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

 

injonction

paradoxale

une action

impossible à réaliser,

bloquante.

 

C’est dans la psychologie de la systémique, théorie de la double contrainte, que l’on y trouve des résolutions. Ces paradoxes du changement dits positifs, font partie  de la pratique de la métanalyse ®, une psychologie du changement, et via les processus de l’inconscient. Et c'est par les rêves, au hasard des lectures, des synchronicités, et le décryptage des mythes et des contes, que se résolvent nos vraies ou fausses contradictions, et bien au-delà du ratio. Les solutions sont en nous. Le combat, lâcher prise.

Lâcher prise

une pratique,

en thérapie

préconisée par

C.G. Jung

 

 

 

Alors, si les gens du voyage rentrent chez eux, forcés et contraints de ne voyager que dans leur pays d'origine, il serait doux d'augurer qu'un jour prochain, ils courront librement sur la terre européenne, sans frontière et sans chemin tracé. Une solution sera trouvée. Irrationnelle, opportune. Et comme le Baron de Münchausen qui se prit lui-même par les cheveux pour se sauver, avec son cheval, d'une noyade, les gens du voyage, chevaliers errants, trouveront leur solution. Car, tout processus engagé ne peut qu'aboutir, même si le temps de réalisation semble très long. Et Le refoulé revient toujours. Une rentrée de septembre, incitatrice donc, pour engager des processus de changement, et en toute création de conscience, et paradoxe, en lâchant prise. Attitude zen... Un vrai combat.

 

 

Psychothérapie

et "réalité"

Les cheveux du

Baron de Münchausen

de Paul Watzlawick

systémicien

Edition du Seuil

 

juillet et août 2010

 

 

l'été proustien

 

Proust,

Du temps perdu

au temps retrouvé

Musée des

Lettres et manuscrits

222, bd St Germain

75005 Paris

jusqu'au 29 août 2010

     
 

C’est le moment, dans le plus grand romantisme de cet été, de se laisser offrir des fleurs qu’on mettra à la boutonnière, au coin de l’oreille, ou encore dans ses cheveux. Et puis on gardera précieusement la jolie fleur sur son cœur, je veux dire, dans un livre, dans son porte-monnaie, ou photographiée sur son net, et  ainsi immortalisée.

 

La fleur

une déclaration

d'amour.

 

On sait que les poètes ont tous leur langage des fleurs, et moi j’aime particulièrement,  dans l’Ombre des Jeunes filles en Fleurs de Proust, la glycine,  symbole d’un amour depuis longtemps évanoui, Gilberte. Le chapitre se clôt sur la métaphore des glycines, laquelle ferait resurgir toutes les sensations du temps amoureux, à jamais perdu, et  retrouvé, et transfiguré,  par la poétique de l’écriture.

 

A l'Ombre des

Jeunes filles en fleurs

les glycines de Proust

 

Donc, en ce temps de l’été,  laissez vous charmer par les fleurs dont les noms vous sont déjà familiers, et vous enivreront de leurs lourds et doux parfums d’amour. Et puis, ça sera le temps des  « souvenirs-souvenirs », pour les longues soirées d’ennui, l’hiver, seul (e), devant votre fleur de l’été, séchée.  Et alors, regardez  un seul détail de la fleur, gardénia, orchidée, rhododendron, et elle vous entraînera, c’est sûr, vers d’autres imaginaires.  La fleur gardera en mémoire, et pour vous,  toutes les belles sensations d’un été. Et pour ne pas la perdre, écrivez… si vous le désirez…

Les fleurs

et les poètes

La Dame au cattleya,

dite l'orchidée de Proust

du Côté de chez Swann

 

 

 

Et, je dis, souvent, en séances métanalytiques ; vous savez, on est tous des «écrivants». Formule barthienne magique. L’écriture alors, coule sous les douces ou tortueuses pensées.  Mais, avant tout, cette écriture florale  est thérapeutique et transformatrice ; car l'essentiel est de trouver en soi, la symbolique. Et pas que le temps d’un été. Une guérison psychique par les fleurs ... La pratique du métascript ...

 

 

Technique d'écriture

le métascript

un mode thérapeutique

 

juin 2010

 

quand les contes deviennent réalité

                                                        © G. Clavel

l'histoire de Jean-Paul Sartre

 

 

Jean-Paul Sartre

Les mots  et

autres récits

autobiographiques

Gallimard,

collect.

"Bibliothèque de

la Pleïade".

(juin 2010)

 

 

Il était une fois un petit garçon  qui s’appelait Jean-Paul Sartre, et que son grand-père conduisit chez le coiffeur.  Grand Père en avait assez de voir son petit fils qui ressemblait à une fille avec ses longues boucles blondes à l’anglaise ;  coiffure qu’aimait la maman de petit Paul, laquelle avait perdu son mari, le papa de petit Paul, lorsque  l’enfant n’avait que quinze mois.

Jean-Paul a maintenant l’âge de raison. Il a sept ans. Il est temps se dit le Grand Père qu’il se fasse couper les cheveux. Sortie de chez le coiffeur. Ça y’est Jean Paul a une vraie  coupe de garçon. Ce fut horrible.  Ça lui faisait une tête de crapaud. Grand père en fut tout mortifié. Le futur philosophe se sentit d’un seul coup si laid. Pourtant, le grand père était un Grand Sage. Cheveux coupés ne veut pas dire, simplement  castration, mais aussi  évolution. Ce fut un vrai rite de passage pour Petit Paul. Savoir quitter l’enfance. Car, dans les contes, il est dit qu’un jour les crapauds, quand ils sont devenus grands, se transforment en Prince, et grâce aux baisers des Princesses. Une petite Simone… car  Jean Paul sut trouver Les mots.

 

Les mots

Jean-Paul Sartre

Folio

 

«Mon Grand Père semblait lui-même tout interdit : on lui avait confié sa petite merveille, il avait rendu un crapaud : c’était saper à la base ses futurs émerveillements ».

 

 

Louise Bourgeois  

                                                                 © G. Clavel

                                                        

L'Araignée des Tuileries

 

Ecrits et entretiens 1923-2000

 

Louise Bourgeois

Danièle Lelong

(éditeur)

 

 

Aux premières info des matinales, le 1er juin 2010,  on apprend sur les ondes que la grande Dame des Araignées vient de s’éteindre … Louise Bourgeois. Le fil s’est coupé. Elle avait quand même 98 ans …  et nous a offert au fil du temps son histoire, et son enfance à chaque fois retissées dans le marbre, l’acier et le fer. Fille qui fut dévorée par un complexe mère. Admirable et pétrifiante arachné qui perdurera au-delà de son temps. Une œuvre qui fut si singulière.

 

Louise

Bourgeois

Catalogue Centre Pompidou 2008

La main négative

Tiphaine Samoyault

(éd. Argol)

     
 

 

2010

 

 

                                                                                         ©  photo grégor clavel

                       

Le temps des crises

 

                                                                                              

"En ces Temps

de crise,

aucun retour

en arrière n'est

possible.

 

Il faut inventer

du nouveau".

 

 

 

Michel Serres

"Temps des crises"

Edition Le Pommier

 

En cette année 2010, pas la peine de s’agripper à de fictives grippes, ça grippe assez en tous domaines. Alors, regardons droit devant nous, sans faire référence sans cesse au passé, et laissons les plaintes infantiles de côté. On le sait, ça va mal, c’est la crise. Rien ne sert de faire le bilan du bilan. C’est de l’histoire ancienne. Il faut avoir un regard neuf vers l’avenir. Lequel ?  Le philosophe Michel Serres, dans son dernier livre, « Temps de crises », dit  « qu’il n’y a plus de retour possible en arrière. Il faut donc  inventer du nouveau ».

 

La femme de Loth regarda en arrière, la ville déchue, Sodome et Ghomorrhe. Elle fut changée en statue de sel.

 

 

Or, la crise sera-t-elle créatrice ? C'est ainsi qu'en pleine contamination générale, j’ai retranscrit, pour ma part, en ce début d'année 2010, une nouvelle grille de lecture des dieux antiques,  les Olympiens, en lien avec le système stellaire (planètes et astéroïdes). Au secours, les dieux. C’est le temps des crises.  On a besoin de vous. Car, comme l’a dit autrefois, André  Malraux, Ministre de la culture, le XXIème siècle sera religieux, ou pas. Au sens de se relier… Alors, agrippons-nous à ces dieux revisités - une grille d'interprétation astro-systémique, par la méthode de la métanalyse - et  conçue par Marielle Garel. Alors, du haut du ciel, les dieux sauront écouter votre question, pour sortir de la crise.   Car, se relier aux dieux stellaires,  voilà un souhait métanalytique, pour l’année 2010.  Ainsi, à chacun de trouver son dieu céleste ...

 

Une nouvelle grille d'interprétation

astro systémique

Les dieux olympiens en correspondance avec les planètes et les astéroïdes.

Clin d'oeil du ciel

les synchronicités astrales

 

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